Récipiendaires 2016-2017

Ces judokas se sont démarqués, chacun à leur façon, en incarnant une ou plusieurs des valeurs du Code Moral du Judo. Toutes nos félicitations aux récipiendaires de cette année.

La politesse : Sébastien Houle Fréreault

La politesse c’’est le respect d’autrui. Il s’agit d’une des traditions les mieux ancrées dans l’esprit du Judo et qui est encore en vigueur aujourd’hui. En judo, nous avons une façon bien particulière de demander la permission de travailler avec un partenaire. Une façon bien à nous de dire « S’il te plait » et « Merci » : le salut. Cette année, un élève s’est particulièrement démarqué par son respect pour ses partenaires et ses professeurs, c’est pourquoi, cette année, la médaille de la politesse revient à Sébastien Houle.

Le courage : Alexandrine Renaud

L’apprentissage du judo, n’est pas toujours chose facile. Les combats, les chutes, les  premières compétitions; pour certain c’est un bel apprentissage, alors que pour d’autres, c’est une expérience plus difficile. Aujourd’hui, cette médaille est remise à quelqu’un pour qui les cours et combats sont parfois des épreuves. De par sa taille plus petite, cette judokate doit souvent surmonter de gros défis et faire face à son ego lors des cours et en compétition, mais c’est avec beaucoup de fierté et parfois un peu trop d’orgueil qu’elle revient à la charge. Pour sa détermination, cette année la médaille du courage est remise à Alexandrine Renaud.

La sincérité : Rémi Vézina

La sincérité se remarque souvent dans les paroles, mais également dans les gestes posés. Bien que d’approche légèrement timide, ce judoka a su se démarquer par la franchise dont il fait preuve dans son attitude, laquelle transpire le respect. Ses instructeurs ont remarqué ce trait de caractère bien présent chez lui, autant dans les questions posés que dans ses interactions avec ses partenaires. Cette année, la médaille de la sincérité est remise à Rémi Vézina.

L’honneur : Matéo Réglat-Arzate

L’honneur ce définit par un ensemble de principes moraux qui motive une personne à poser des gestes respectant son estime de soi et celles des autres. Bien qu’il puisse être facile de succomber à l’amertume de suivre les traces de sa grande sœur, ce judoka a su se faire remarquer lors de ses interactions avec ses camarades par ses valeurs et sa conduite irréprochable. Cette année, la médaille de l’honneur revient à Matéo Réglat-Arzate.

 La modestie : Rosalie Ouimet

La modestie est définie comme une retenue dans l’appréciation de soi, dans l’expression de son orgueil, de son ego. Cette année, une judokate a su démontrer cette qualité à maintes reprises lors de son travail avec ses pairs. Que ce soit en combat ou en pratique, elle a su effacer son ego afin de fournir un effort respectueux et de qualité. Cette année, la médaille de la modestie est remise à Rosalie Ouimet.

Le respect : Mathis Touchette

Sans respect aucune confiance ne peut naître. Un judoka s’est démarqué par le sérieux de son travail, peu importe le partenaire qu’on lui assigne. Le respect, c’est aussi l’attention aux petits détails tout au long de l’année, ainsi qu’un désir de réussir ses techniques sans pour autant négliger ses partenaires. Cette année, la médaille du respect revient à Mathis Touchette.

Le contrôle de soi : Mélodie Agath Gingras

En judo comme au quotidien, il n’est pas toujours chose facile de garder son calme. Certains peinent à contrôler le feu qui brule à l’intérieur d’eux et laissent parfois le volcan faire éruption. Toutefois, malgré un caractère fort et bien présent, le judo s’avère un baume pour cette judokate qui apprend à trouver le calme à travers notre art.  Pour sa concentration et une attitude exemplaire lors des cours, cette année, la médaille du contrôle de soi est décernée à Mélodie Agath Gingras.

L’amitié : Abéline Gingras

Toujours souriante et chaleureuse, avec un entregent remarquable, cette judokate est la première à aller vers les autres pour entamer un exercice ou un combat. Que la personne face à elle lui soit bien connue ou non, celle-ci pourra bénéficier d’une partenaire amicale et sincère, à la bonne humeur contagieuse. Cette année, la médaille de l’amitié est remise à Abéline Gingras.

Judoka Poussin de l’année : Mathis Langelier

Certains judokas se font remarquer pour une qualité précise, un trait de caractère bien particulier. Ce judoka, quant à lui, a su se faire remarquer pour l’ensemble de ses qualité, son travail dévoué sa franchise, son sourire et son application lors des cours. Ses instructeurs ont donc tenu à souligner de façon différente l’ensemble de son année et c’est pourquoi, cette année, la plaque du Judoka poussin de l’année est décernée à Mathis Langelier.

Judoka Espoir de l’année : Camille Roy

La compétition, même au sein du Judo, est un monde à part entière; pour réussir à y performer, on doit S’y consacrer de tout son être. La détermination dont fait preuve cette judokate au quotidien lors de ses cours, sa recherche constante d’amélioration et le sérieux de sa pratique font d’elle une compétitrice espoir non-négligeable. Cette année, la plaque du Judoka Espoir de l’année est décernée à Camille Roy.

Judoka de l’année : Laurie-Anne Coté

Certaines compétitions sont plus marquantes que d’autres, parfois elles sont marquées de victoires et d’autres fois de défaites, mais elles ont en commun une chose : l’apprentissage. Une judokate s’est démarquée cette année, par sa motivation, sa pratique rigoureuse et son honneur, dans les combats comme dans sa pratique. Elle a su démontrer à ses instructeurs qu’elle représentait un modèle pour les générations de judokas à suivre. Cette année, le trophée du Judoka de l’année est décerné à Laurie-Anne Coté.

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